Le rôle du psychiatre est à redéfinir. Les drogues que fournit le psychiatre ne servent qu’à rendre addicte pour plus tard enfermer. Le psychiatre suiviste croit que tout vient du patient, mis à part les effets secondaires des drogues difficiles à différencier des problèmes du patient, alors que les drogues rendent le patient différent des autres, causant une perte de réalité irrémédiable, perte de réalité qu’a pourtant voulu soigner le psychiatre.
Beaucoup défendent encore la psychiatrie en 2026. Pourtant elle crée des personnes assistées et dépendantes, alors qu’un dialogue compréhensif permettrait de trouver des solutions, dialogue possible plus facilement avec des personnes âgées, alors que les jeunes psychologues n’arrivent pas à trouver de solutions, ayant appris la psychologie pour se comprendre avant tout, alors que les personnes drôles comprennent mieux les autres qu’un psychologue.
Par exemple un de mes prêtres a dit pendant une homélie qu’il était dépressif pendant l’adolescence. Un prêtre lui a dit de prier pour sortir de sa dépression. Contre toute attente il a prié et est sorti de la dépression. S’il avait vu un psychologue il aurait eu des rendez-vous sans qu’aucune démarche de mise en réflexion ne soit faite. S’il avait vu un psychiatre il aurait fini sous drogues à l’hôpital, avec éventuellement obligation de prendre des drogues s’il veut perdre son addiction ou s’il la perd.